Apprends moi à vivre

« Il y a quelque chose dans l'air de New York qui rend le sommeil inutile. » S. de Beauvoir
 
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 L'écrivain.

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William Kendall
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MessageSujet: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 0:15

On propose dix mots pris au hasard. Imaginer une brève histoire qui ait un sens en utilisant ces dix mots
(Six lignes minimum - Trente lignes maximum.)
Les verbe peuvent être conjugués à la personne que l'on souhaite ou les laisser tels quels.
Les adjectifs peuvent être accordés si besoin.
Un seul mot peut être utiliser plusieurs fois.



Exemple
:Rêve - Quand - Abattoir - Bouche - Roman - Ombre - Vibrer - Entendre - Avec - Exact.

Quand j’écris un roman je ne dors pas dans mon propre sommeil, ce n’est pas là que je rêve, je déménage mes nuits ailleurs. Je dors dans d’autres sommeils, je les emprunte. Il en est qui se défilent, d’autres s’accommodent de mes allées et venues. Ces sommeils qui ne m’appartiennent pas ont des abeilles, des crimes, des écoles. Je rêve dans d’autres rêves, je m’approprie des abattoirs, des chevelures, des couteaux. Je ne sais pas ce qui est en question, je ne cherche pas à le savoir. Et ces rêves ignorent qui je suis. Je suis leur ombre indéchiffrable comme il y en a tant dans mon propre sommeil quand j’y dors. Que l’ombre, d’eux ou de moi, soit indéchiffrable n’importe pas, quand on écrit ne peut être un souci. Quand j’écris un roman je vais directement du jour à la nuit du texte sans en passer par moi. Je ne suis pas un détour obligé, un seuil, une orée. Décliner toute place est source d’écrire. Dans les rêves des autres sommeils il y a des mots rapprochés en phrases, pas toujours, certains sont isolés. Quand ils ne le sont pas il serait plus exact de dire : rapprochés en longueurs d’onde. Je les perçois ainsi. Ils vibrent. J’en prends acte sonore. J’en reconnais, que ma bouche articule, que je prononce. Tu les voles, me dit quelqu’un. Oui, je les vole. Ils se laissent voler. Là, ce qui est dit est à dire, ce qui est vu est à voir, ce qui est entendu est à entendre. Un jour, le roman est fini. Je reviens vers mon sommeil. Au début je patauge un peu dans la brutalité familière de mes rêves. Puis je m’y fais, je fais avec.



/!\ Ne paniquez pas, c'est juste un exemple xD Vous pouvez faire plus simple.


Bon amusement & bonne écriture.

What a Face

~~~~~~~~~~~~~~~~
To be William or not to be William


"The Come Back"
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William Kendall
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 0:18

Pour commencer simple, je vous propose :

Table - Télévision - Bébé - Farine - Mur
Mouchoir - Rouge - Main - Vouloir - Poil

~~~~~~~~~~~~~~~~
To be William or not to be William


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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 1:09

Il est six heures du matin, et comme tous les matins depuis deux semaines, la télévision est toujours allumée. C'est rare quand je ne m'endors pas avec elle. Et encore plus rare quand je ne me réveille pas à ses côtés. A six heures, il y a la météo. C'est la dame en noir qui me sourit et qui m'explique qu'aujourd'hui encore il fera beau. Elle me regarde, les yeux encore remplit de sommeil. Elle ne dort jamais, en fait. Comme moi, je crois. Ou alors deux ou trois heures à tout casser. Aujourd'hui encore, après la météo, je vais aller faire un tour dehors. J'observerai les gens, écouterai les sons. Je passerai faire mes courses et retournerai à la maison. Manger, dormir et regarder la télévision. A nouveau, ce sera la météo.

Rituel monotone de ma vie d'artiste. Oui, je suis un artiste. Je peins. Je peins principalement des paysages. Mais tout est rouge. J'adore cette couleur. Le rouge. Ca sonne bien dans la bouche, et ça ne fait pas mal à la tête. Et lorsque quelqu'un prononce ce mot, cette fabuleuse teinte, je me met à rougir. Le rouge c'est la passion, l'amour, la haine, le sang, la souffrance et la douleur. Pourquoi associe-t-on toujours le mal au noir ? Et le rouge, dans tout ça ? C'est une couleur. Alors que le noir n'en ai pas une. Arrêtez de croire à tous ces clichés qui vous bourrent le crâne.

Sortez plutôt faire un tour dehors. Avec vos enfants, votre épouse ou votre époux. Sortez faire un tour et tendez la main. Touchez le ciel du bout des doigts, touchez la joue d'un passant sans qu'il ne s'en rende compte. Touchez les murs et rendez vous compte du monde dans lequel nous vivons. Dans cette boite, ou plutôt ce rond. Cette sphère qui nous emprisonne. A-t-on déjà pensé à s'enfuir loin de tout cela ? Moi, j'y pense toujours. J'aimerais bien pouvoir m'échapper, m'éclipser dans ce monde si faux. Et au final, est-on sûre que ce monde existe vraiment ? Ne voulez vous pas connaitre d'autres horizons ?

Des pas à l'étage. Des pieds nus sur un parquet. Et ce bébé qui pleure, comme d'habitude. A six heures du matin, lorsque tout le monde dort encore. Sauf moi. Encore allongé dans mon lit, je ne bouge pas d'un poil. Il n'est pas encore l'heure d'aller à l'épicerie. Elle est encore fermée. En fait, si je vais là-bas, c'est surtout pour voir la caissière. Cette jolie jeune femme avec de grands yeux gris. Elle sourit toujours et nous parle toujours poliment. Mais je me demande si elle ne va pas décider de changer lorsqu'elle se rendra compte que le petit vieux du coin la mate sans arrêt. Qu'il la déshabille du regard et qu'il l'imagine nue devant lui.

En fait je dis parce que moi aussi, je l'imagine comme ça. Pas souvent, c'est vrai. Mais ça m'arrive. Et quand l'envie se fait trop forte, je prétexte une soudaine envie de me moucher. Je sors mes mouchoirs et souffler fort à l'intérieur. Histoire de bien me dégoûter de la nature humain. C'est bête à dire, mais c'est comme ça. Un rien ne me dégoûte. Les humains me dégoûtent. Sauf la caissière, bien sûre. Aujourd'hui, je vais acheter de la farine. Comme une envie de faire un gâteau. Ou de la pâte à modeler. Oui, de la pâte à modeler. J'adore les couleurs. Surtout le rouge. Mais je crois que je l'ai déjà dis. J'aime mélanger la pâte verte avec la jaune et la bleu et la orange et la rouge et la bleu. Ca fait une sacrée couleur... Vert caca d'oie. J'aime bien ça.

En fait, pour tout vous dire. Aujourd'hui j'ai dix ans. Papa et maman sont encore en voyage mais ils m'ont laissé un peu d'argent sur la table.
On dirait pas comme ça, mais c'est éprouvant, d'être un enfant. Et aussi... Ca demande beaucoup, beaucoup d'imagination.


Mots à utiliser pour le prochain :


Sensation - Etagère - Aspirine - Envouter - Tentation
Toile - Sublime - Araignée - Survoler - Eteindre
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 10:24

Une agréable tentation m'envoute et je sais que je devrai prendre une aspirine avant de faire des bétises. Mais cette sublime sensation me retient. Mon regarde se perd dans l'immensité de la pièce où je me trouve et je vois une mouche qui survole une toile d'araignée.
Je me reveille en sursautant et "Clic!" j'éteind la télé, ça fais faire des rêves complètement dénués de sens.

Comme je suis très gentil je vais vous donner un truc simple!
Rire- Radio- Alcohol- Danser- Dormir-
Mourir- Aimer- Flou- Parents- Avion
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 10:53

Ce matin comme tout les matin je me lève avec ce mal de tête… Je descend vers la cuisine attrape un aspirine pour enlever ce mal qui m’empêche de réfléchir. Hier soir la tentation était tel que je n’ai pu résister a peintre cet toile si sublime….
Le mal de tête se passe après une heure. Le temps pour moi de constater qu’une belle araignée survolée de son long fil l’étagère. Il m’avait fallut la regarder un instant pour voir a quel point je pouvais être envoûter au point de ne plus avoir aucune sensation dans mes doigts. Peut être m’étais-je endormis. Je ne me souviens plus la lumière s’était éteinte en même temps que mon fixe était entrée en moi. Il était temps de s’eteindre.
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Mer 17 Juin 2009 - 11:01

Mes parents je ne pouvais supporter leur arrogances. Ils ne pensaient pas que leur fils aimer rire danser et boire des litres D’alcool. Ils répètent sans cesse
. « Tu fais des grasse mat’ tu ne fais que dormir. »
L’angoisse pour moi était tel que j’avais décidé de mourir. Un homme un rencontre qui change votre vie , vos parents ne vous voit plus pou très peu. Vous aimer enfin cet homme. Un amour possible pas comme toutes vos aventures précédente. Et un jour vous êtes près a la rejoindre direction l’aéroport . Un taxi jaune vous accompagne. La radio passe les informations. Un avion s’est écrasé. Vous ne prêter pas attention. Pourtant au fond de vous une sensation étrange vous envahit.

« L’avions paris Berlin s’est écrasé… Mort de tout les
passagers. » le flou vous envahit des larmes cache votre vu.

Votre vie est fini. L’amour est mort.




Voler - partir - réaction - provocation - haine
Baiser - simple - arret - autostop - fraction.
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Sam 20 Juin 2009 - 21:11

-"Ne tente pas de me suivre, j'ai besoin de voler de mes propres ailes. Avec toi j'étouffe."
Une simple lettre, quelque mots, une décision lourde de conséquences. Je suis partie. J'ai fuis dans le silence et l'ombre de la nuit sans attendre de voir sa réaction. J'ai fait de l'autostop j'usqu'à l'aéroport. Prochain arret Paris, aller simple. Je quitte l'angleterre et ses ennuis.
J'entre dans l'aéroport, prend mon billet et jette un regard derrière moi. Il est là.
Un fraction de seconde plus tard et je serais partie. Mais il est arrivé, il n'a pas pris compte de ma lettre laissée pour lui sur la table. De la pure provocation.
Il court jusqu'à moi et m'embrasse, d'un baiser plein de fougue, de haine, de passion et d'amour et de regret mélangés...
Je me détache de lui et le regarde.

-"Adieu."


Argent, adieu, finir, courir, paradoxe, vengance, vie, adresse, homme, vitesse.
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   Sam 20 Juin 2009 - 21:21

Un homme face a moi.Une adresse et il est là Mon arme en main je m'approche et tire. L"homme se vide de son sang la foule prend peur les gens courent a toute vitesse dans tout les sens. Moi auteur de ce crime infâme je marche. Aucune peur . Paradoxe total pour une femme qui vient de tuer de sang froid. J'ai été appeler par une femme. Elle, elle voulait que j'enlève la vie a son marie par vengeance, celui-ci l'avait trompé. Moi pour de l'argent, je ferais tout alors me voila. Ma vie ce résume a tuer.

je murmure un " adieu" comme un dernier hommage a cet homme


Pourriture. Harcellement. Illégal, conviction. moquer .Air seconde position corps explication
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MessageSujet: Re: L'écrivain.   

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